Énoncé de sobriété numérique

Les répercussions environnementales des technologies numériques sont désastreuses.

En tant qu’adepte de plein air, je suis préoccupée par l’empreinte écologique de mes activités et je cherche des moyens de la réduire. Le concept de sobriété numérique me parle : il nous invite à utiliser la technologie d’une façon plus responsable et plus réfléchie. Je présente ici la manière dont je l’applique à ma vie professionnelle.

Un site web simple

Comme travailleuse autonome, je n’ai pas besoin d’un site web plein d’artifices. Voici quelques principes d’écoconception qui m’ont guidée lors de la création de ma vitrine en ligne :

  • Conception graphique simple
  • Peu d’images et fichiers de petite taille
  • Absence de vidéos, d’animations et de fenêtres jaillissantes (pop-ups)
  • Aucun fichier témoin non essentiel
  • Hébergement sur des serveurs canadiens alimentés par l’hydroélectricité
  • Choix d’une entreprise d’hébergement qui fait preuve de transparence en matière d’empreinte environnementale. En savoir plus.

La visioconférence : un mal nécessaire

La visioconférence nous fait gagner du temps, mais son empreinte carbone est considérable. Ce n’est pas parce qu’on a remplacé nos déplacements par des rencontres à l’écran qu’on pollue moins! Dans ma quête de sobriété numérique, j’ai choisi d’utiliser Crewdle, une solution québécoise qui utilise une technologie « pair à pair » pour réduire la distance parcourue par les flux de données. En savoir plus.

L’IA avec parcimonie

Je suis pour une utilisation vigilante de l’intelligence artificielle (IA), notamment en raison de son énorme empreinte carbone et de l’éthique encore timide qui entoure son développement. Aussi, ayant eu l’occasion de réviser et de réécrire du contenu généré par l’IA à plusieurs reprises, je constate que la technologie n’égalera jamais l’humain pour donner de la profondeur à un texte ou pour veiller à la qualité de langue française.

À quoi ressemble mon utilisation de l’IA?

J’utilise régulièrement Antidote pour réviser mes textes et ceux de ma clientèle. Cet outil québécois d’aide à la rédaction est depuis peu doté de sa propre technologie d’intelligence artificielle, hébergée à Montréal et conçue pour affiner le procédé de révision. Notez que les données utilisées par Antidote ne se retrouvent jamais dans la sphère publique. Cliquez ici pour en savoir plus sur ces nouvelles fonctionnalités.

De manière occasionnelle, j’utilise Claude (Anthropic) pour mes remue-méninges et pour réfléchir à la structure de certains types de contenu. Comme gestionnaire de ma page web, j’y recours aussi parfois pour résoudre des problèmes de programmation.

Je ne fournis jamais de données confidentielles à l’IA.

Je n’utilise jamais de contenu produit par l’IA générative en mode « copier-coller ». Les textes que je vous propose sont rédigés, révisés et traduits de ma main.


Voulez-vous en savoir plus sur la sobriété numérique?

Voici des publications qui ont alimenté ma réflexion :

Sobriété numérique : principes et enjeux (Université de Montréal, février 2025)

Référentiel de bonnes pratiques en sobriété numérique (HEC, septembre 2025)